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NEWSLETTER N°2 - Juillet 2006
EDITO
 

Revenir aux fondamentaux
Le débat actuel sur un nouveau mode de financement de la protection sociale a le mérite de remettre en lumière quelques évidences un peu oubliées :
La première, c’est que taxer plus le capital, c’est diminuer à terme la croissance. Dès lors que l’on taxe davantage les investissements et le profit, il y a en effet un double risque : une baisse mécanique des investissements, du fait de leur moindre rentabilité et un risque accru de délocalisations, en raison du caractère très mobile du capital. Le tout ne pouvant que réduire in fine la croissance.
La deuxième évidence, c’est que la solution la plus efficace pour créer de l’emploi, c’est la baisse des cotisations, pas un changement d’assiette. Toutes les simulations faites par les services de l’Etat sont claires : le gain à attendre d’un simple transfert des cotisations patronales d’une base vers une autre est limité pour l’emploi. En revanche, la baisse des charges permet de réduire fortement le taux de chômage. C’est d’ailleurs pour les mêmes raisons que toute remise en cause des allègements de charges serait catastrophique pour l’emploi faiblement qualifié.
La troisième évidence, c’est qu’une fiscalisation progressive des cotisations sociales est le prolongement logique de l’évolution des prestations maladie et famille. Les prestations maladie sont désormais universelles, et non plus réservées aux seuls salariés, ce qui justifie un financement lui aussi universel, par la solidarité nationale. Idem pour les prestations familiales, qui ont largement perdu leur caractère d’assurances, et qui ne doivent donc plus relever d’ un financement direct par les employeurs. C’est pour cela que la réforme des cotisations sociales doit se fixer pour objectif de transférer progressivement les cotisations patronales maladie et famille vers des impôts de solidarité nationale. C’est aussi, dans le même esprit que le MEDEF a proposé de réfléchir à une fusion pédagogique des cotisations patronales et salariales, à revenu net inchangé pour les salariés.
La quatrième évidence, enfin, c’est que la vraie priorité de la protection sociale est la maîtrise des dépenses. Dès lors que la variable essentielle est le niveau des cotisations, il faut tout faire pour que les dépenses de protection sociale n’augmentent pas plus que les recettes. Ceci suppose enfin une vraie réforme de l’hôpital public. Ceci suppose aussi de prolonger et d’amplifier les réformes engagées en matière de retraites.
Il s’agit là d’un débat majeur. Alors attention aux mesures trop peu étudiées. Et surtout ne créons pas de nouvelles complexités pour les entreprises.

 
Les dossiers du MEDEF

Cartes sur Table 2006 : un monde inédit, une chance pour la France
Le rapport annuel du MEDEF sur l'économie mondiale était présenté à la presse le 6 juillet par Alain Gautier, Président du MEDEF Loire.
www.medef.fr
Lire la revue de presse
Class action : une menace pour la compétitivité des entreprises !
Le Mouvement des Entreprises de France s’est prononcé à l’unanimité contre l'introduction en France de la "class action", craignant des "dérives" et des "formes de chantage" à l'encontre des entreprises. Le MEDEF se mobilise actuellement contre cette mesure. Il alerte les parlementaires sur les dangers de ce type d'action sur la compétitivité des entreprises et demande solennellement au gouvernement d'entendre ses arguments.
Née aux Etats-Unis, la « class action » permet d’ouvrir une action en justice au nom d’un groupe de consommateurs pour des préjudices identiques ayant une origine commune. Procédure complexe ne bénéficiant que très rarement au consommateur final, son impact sur l'économie et les entreprises, toutes tailles confondues, est en revanche très négatif (estimé, pour la France, à 16,5 milliards d’euros). Le gouvernement propose d'introduire la "class action" en France alors que notre pays dispose déjà d'un droit très protecteur pour le consommateur.
Lire la déclaration de Laurence Parisot
Cotisations sociales : des travaux complémentaires sont nécessaires : Le rapport interministériel relatif à un changement d’assiette des cotisations sociales, examiné par le Conseil exécutif du 12 juin, conforte l’analyse du MEDEF. Il est nécessaire de réformer l’assiette des cotisations sociales et, de façon plus générale, de réformer le financement de la protection sociale pour en assurer la pérennité et garantir une bonne adaptation aux réalités économiques et sociales d’aujourd’hui.
Lire les propositions du Medef
Avenir des universités : Michel Pébereau désigné chef de file du MEDEF
Michel Pébereau a été désigné comme chef de file du MEDEF en ce qui concerne la réflexion en cours sur l’avenir de nos universités. Il sera donc l’interlocuteur de la commission Université-emploi installée par le gouvernement.
Pour le MEDEF l'avenir des universités constitue un enjeu majeur et nous déplorons que cet enjeu soit engagé à l’occasion d’un débat aussi précipité qui ne permet pas de se donner suffisamment le temps de la réflexion et du diagnostic. Néanmoins, le MEDEF souhaite à cette occasion que soient posées les questions essentielles, c'est-à-dire la question de l’autonomie de nos universités et celle de l’orientation des étudiants à la sortie de l’enseignement secondaire. C’est dans cet esprit que Michel Pébereau présidera les réflexions du MEDEF.
CESU : le MEDEF encourage le dispositif
Le MEDEF encourage la diffusion du chèque emploi service universel (Cesu) dans les entreprises. En effet, le Cesu est un instrument de politique de ressources humaines profondément novateur pour toutes les entreprises de France. Ce dispositif est également une opportunité historique pour que se développent les entreprises prestataires de services à la personne du secteur marchand dans un métier exercé depuis toujours par des structures à but non lucratif.
Dans les années toutes proches, la première bataille des entreprises sera celle des ressources humaines. Attirer les talents et les fidéliser seront au cœur des préoccupations de leurs dirigeants. Pour nombre d’entreprises grandes ou petites, il va falloir jouer la carte de l’attractivité de l’entreprise par rapport aux concurrents, sans pouvoir utiliser la surenchère salariale. En facilitant la vie des collaborateurs, on peut recentrer la totalité du temps de travail sur la vocation première de l’entreprise, la création de valeur, et participer à un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie familiale.
Afin de promouvoir ce dispositif, Laurence Parisot a récemment co-signé une lettre sur ce sujet avec Jean-Louis Borloo.

 
Les dossiers du MEDEF Loire
Le MEDEF Loire vous représente : consulter le MEDEF Loire en action
en savoir plus
Nos Quartiers ont des Talents : le 15 juin 2006, le MEDEF Loire et l'ANPE accueillaient à la Cité des Entreprises, le 1er Forum de l'Emploi destiné aux jeunes de quartiers sensibles.
Table ronde sur la diversité : le MEDEF Loire a organisé conjointement avec l'association Rives Loire, une conférence-débat sur le thème de la diversité et de la non-discrimination dans l'emploi.
Lire les articles de presse
A45 : suite aux différentes actions conjointes du MEDEF Loire (en particulier l'appel à la signature de la pétition) et des CCI de Lyon et Saint-Etienne, l'enquête publique a été lancée officiellement par Dominique PERBEN.
Lire la lettre du Ministre
 
Informations

Réélection du Président du MEDEF Loire: Le Conseil d'Administration, lors de sa séance du 30 juin 2006, a prorogé la Présidence d' Alain GAUTIER pour une durée de un an.
Tribunal de Commerce : Pour consulter les principales données statistiques de l’activité du greffe du Tribunal de Commerce de Saint-Etienne.
Cliquer ici
Les Offres d'Emplois
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Recherche Entreprises à reprendre
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A vos agendas !
Assemblée Générale du MEDEF Loire : Conférence-débat sur le thème "Les jeunes et l'entreprise" avec Frère Samuel, mercredi 27 septembre 2006 à 17 heures
Rens. MEDEF Loire Tél. 04 77 92 89 86
3ème Trophées de l'Insertion des personnes handicapées : les dossiers de candidature sont à retirer avant le 31 juillet 2006.
Télécharger le dossier
Le MEDEF Loire vous informe que ses bureaux seront fermés du lundi 31 juillet au vendredi 18 août inclus.
Toute l'équipe vous souhaite un agréable été !

Cité des entreprises : 16 bld de l'Etivallière - BP 789 - 42951 Saint-Etienne Cedex 9 - Tél. : 04 77 92 89 86
Site : http://www.citedesentreprises.org/ - Mail : medefloire@citedesentreprises.org -